acheterrayban.biz

Clémence Poésy en Yves Saint Laurent Attendue avec impatience sur le tapis rouge cannois, l'apparition de la mutine Clémence Poésy en longue mousseline bleu ciel ne manqua pas d'éblouir public et photographes... Si les premiers jours du festival de Cannes apportèrent leur lot de toilettes glamour, peu d'entre elles parvinrent à retenir réellement l'attention. Comme si actrices et créateurs éprouvaient cette année les pires difficultés à conjuguer allure couture, sensualité et modernité. Heureusement, certains passages vinrent quelque peu changer la donne, à l'instar de celui de Clémence Poésy lors de la projection du film "Pirates des Cara?bes: la Fontaine de Jouvence". Arborant une toilette Yves Saint Laurent Edition Soir bleu light asymétrique dévoilant les chevilles sur le devant et se finissant en tra?ne dans le dos (ce qui lui permit de bénéficier de l'aura magique de la robe longue sans avoir à en subir les travers parfois un brin clichés), la belle, plus évanescente que jamais, parvint en effet une nouvelle fois à subjuguer l'assistance. Elle joua par ailleurs de sa séduction - sans se faire ni provocatrice ni outrageusement sexy - via un décolleté faussement sage, tandis que sa chevelure lachée au naturel acheva de rendre sa silhouette délicieusement romantique. Seul bémol: les escarpins YSL bleu canard à patins, qui apparaissent un brin massif au contact de ce délicat rêve de mousseline. Légère et épurée (sans pour autant se faire ennuyeuse), cette toilette Yves Saint Laurent est à n'en pas douter l'une des plus réussies de ce début de festival. Espérons que d'autres viendront bient?t illuminer à nouveau cette vitrine de l'élégance frenchy que se doit d'être la montée des marches cannoises... lunnette ray ban,http://www.acheterrayban.biz

mercredi 28 décembre 2011 08:46


Clare Waight Keller chez Chloé et lv

Clare Waight Keller chez Chloé

Les rumeurs de ces derniers mois annon?ant Hannah MacGibbon sur le départ se seront finalement avérées exactes. Après 3 années de bons et loyaux services chez Chloé, celle-ci cède donc la place à Clare Waight Keller, jusqu'ici directrice artistique de Pringle of Scotland...

La valse des créateurs continue en terre fashion: après l'annonce de l'arrivée d'Olivier Rousteing chez Balmain, c'est désormais au tour de la griffe Chloé - qui avait pourtant laissé entendre qu'elle renouvellerait le contrat d'Hannah MacGibbon - de se prêter au jeu des chaises musicales en optant pour une nouvelle directrice artistique en la personne de Clare Waight Keller

 

http://www.sacchloefr.com

Dipl?mée du Royal College of Art, cette Anglaise ayant fait ses armes chez Gucci - période Tom Ford - puis chez Ralph Lauren et Calvin Klein est parvenue ces dernières saisons à apporter un vrai souffle de modernité à la maison anglaise Pringle of Scotland, offrant notamment une nouvelle dynamique à ses emblématiques tricots.

Talentueuse et apparemment peu encline à participer à la starification de son métier (son succès chez Pringle of Scotland ne l'a pas transformée en diva), la belle semble donc être un choix idéal pour Chloé, qui commen?ait à patir du manque d'inspiration de sa désormais ex-DA.

Jeune femme ultra discrète, Clare Waight Keller incarne par ailleurs à merveille cette nouvelle vague de designers - à savoir des personnalités peu désireuses de se mettre en avant, faisant corps avec le studio de création et se fondant totalement dans l'ADN de la maison pour laquelle elles officient - dont on commence à sentir les prémices.

Rendez-vous en septembre 2011 pour découvrir la première collection Chloé by Clare Waight Keller...



Blog de achatenlignes : Achat  En Ligne!, Clare Waight Keller chez Chloé et lv Blog de achatenlignes : Achat  En Ligne!, Clare Waight Keller chez Chloé et lv Blog de achatenlignes : Achat  En Ligne!, Clare Waight Keller chez Chloé et lv http://www.louisvuittons-borseit.com

mercredi 28 décembre 2011 08:45


Chronique #7 : Paris-Vancouver à l'heure où la frontière entre vie privée et marketing social appara

Chronique #7 : Paris-Vancouver à l'heure où la frontière entre vie privée et marketing social appara?t de plus en plus ténue, "Montre-moi ce que tu as, je te dirais qui tu es" s'impose comme le nouveau mantra en vogue. Un état de fait poussant designers, journalistes, artistes, photographes et autres acteurs du milieu à s'interroger sur la nécessité de dévoiler une part toujours croissante de leur intimité... The Selby, The Coveteur, The Glow... Autant de sites mettant en scène intérieurs, garde-robes et progéniture de cette faune ultra branchée dont la cote est dernièrement montée en flèche. Comme si, pour exister au sein des milieux "hype", il était devenu nécessaire d'afficher une réussite parfaite, un go?t s?r, des enfants sublimes, une bibliothèque éclectique, une déco pointue... Pourtant, cette exposition n'est pas sans contraintes, les personnalités shootées devant accepter de voir une partie de leur vie privée exposée ad vitam ?ternam sur la toile... un prix que beaucoup semblent aujourd'hui disposés à payer. Il faut dire qu'au-delà de satisfaire la part de voyeurisme présente en chacun d’entre nous, ce genre de mise à nu contribue à faire grimper l’aura de ceux qui s’y adonnent, leur apportant plus de sollicitations, de parutions, d'interviews ou encore de contrats. Autant dire que les rédactrices de mode ont aujourd'hui tout intérêt à exposer dans leur salle de bain une kyrielle de produits Kiehl's, de jeter sur leur lit un savant mélange de pièces créateurs, d'accessoires vintage et de vêtements chinés, de clouer au mur leurs bijoux Pamela Love et Aurélie Bidermann et d'éparpiller sur leur bureau Matali Crasset les derniers numéros de Love, Acne Paper et Interview Magazine. Sans oublier bien évidemment de stationner leur vélo dans l’entrée... Ajoutez à cela soirées passées à fraterniser avec les RP (afin de s'assurer d’être invitée au maximum de défilés), vernissages et autres événements mondains - où le seul objectif est de "networker", afin de vendre au mieux son personnage - et vous obtiendrez une existence où le regard des autres sert de baromètre, où vos amis sont des relations de travail souvent plus intéressées que sincères et où votre bulle privée se doit de ressembler à une page de magazine branché. Un style de vie qui, s'il put dans un premier temps me faire rêver, m'apparut rapidement vide de sens une fois à ma portée. Oui j’aime la mode, ses incessantes mutations, son histoire, ses fantaisies, ses excès, ses acteurs, ses fées et ses muses, mais pas au point de m'y fondre toute entière. Désireuse de pouvoir continuer à analyser, commenter et disséquer celle-ci en toute sérénité, je finis par ailleurs par prendre conscience de la nécessité de me tenir à distance de l'agitation chronophage ainsi que de l'incessante compétition y faisant rage (sous couvert de sourires friendly). Ce qui me permit d'arrêter de culpabiliser suite à mes refus de laisser tel magazine photographier mon appartement ou encore d'honorer les invitations à ces soirées où il "faut être vue"... Peu à peu, je compris alors que cette nouvelle liberté se devait d'être vécue pleinement, sous peine de demeurer stérile. La magie d’internet me permettant d’écrire d’où bon me semble, nous avons donc décidé Julien et moi de partir à la découverte d’autres horizons, avec pour ambition de nous nourrir de clashs culturels, de nouvelles fa?ons de vivre, de penser, de se vêtir, d'appréhender la mode et la féminité. Cela fera bient?t un mois que nous avons posé nos valises à Vancouver... Polo Ralph Lauren,http://www.polosralphlaurennegozio.com

mercredi 28 décembre 2011 08:18


Christophe Decarnin quitte Balmain C'est désormais officiel:

Christophe Decarnin quitte Balmain C'est désormais officiel: Balmain se sépare de son directeur artistique Christophe Decarnin. Après avoir brillé par son absence lors de son dernier défilé, le créateur tire officiellement sa révérence, cl?turant ainsi quatre années de plébiscite de la part des stars et autres "it" girls... Lorsque Christophe Decarnin accède en 2007 au poste de directeur artistique de Balmain, difficile d'imaginer que ce jeune homme ultra introverti s'apprête à révolutionner les codes de la maison parisienne. Pourtant, dès ses premières collections, celui-ci parvient à redonner un nouveau souffle à la fille Balmain, entre jeans ultra skinny, micro-robes glitter, vestes épaulées et tee-shirts destroy de luxe. En plus de lui offrir un véritable coup de jeune, la nouvelle grammaire stylistique de la griffe séduit immédiatement critique, star-system et acheteurs. Sans surprise, le succès commercial est rapidement au rendez-vous: en dépit d'afficher des prix stratosphériques, les pièces s'arrachent, faisant grimper au septième ciel le chiffre d'affaires de la maison. Les créations de Decarnin font alors la couverture des plus grands magazines de mode. De leur c?té, les belles du showbiz ne jurent que par ses mini robes aussi affolantes qu'oversexy, tandis que la rue se met à arborer ses couleurs, aidée en cela par une industrie du fast retailing qui n'en finit pas de copier les gimmicks fashion de la griffe. La Balmainmania est en marche... Oui mais voilà, au coeur du petit monde de la mode, succès foudroyant rime souvent avec pression dévorante. Depuis quelques saisons, cette dernière semble ainsi avoir fini par inhiber quasi totalement la créativité de Christophe Decarnin, qui préféra alors se réfugier dans une routine bankable plut?t que de prendre le risque de se renouveler. Le résultat ne se fit d'ailleurs pas attendre: si sa clientèle continua de le suivre, la critique se fit de plus en plus sévère à son endroit; Balmain commen?ait indubitablement à perdre de sa superbe. En parallèle, des tensions se développèrent entre le PDG de la griffe, Alain Hivelin, et son directeur artistique, les deux hommes ne parvenant pas à s'accorder sur l'orientation à donner à la marque. Déstabilisé par cette profonde mésentente et submergé par le stress, Christophe Decarnin - dont la timidité et l'extrême discrétion laissent entrevoir un homme d'une grande fragilité - aurait alors peu à peu sombré dans la dépression... Espérons simplement que sa liberté retrouvée lui apportera la sérénité nécessaire pour se reconstruire et que Balmain parviendra à lui trouver un successeur - on parle notamment de Melanie Ward, qui intégra le studio il y a de cela quelques mois - susceptible de renouveler intelligemment l'image de la griffe... Blog de achatenlignes : Achat  En Ligne!, Christophe Decarnin quitte Balmain C'est désormais officiel: Blog de achatenlignes : Achat  En Ligne!, Christophe Decarnin quitte Balmain C'est désormais officiel: Blog de achatenlignes : Achat  En Ligne!, Christophe Decarnin quitte Balmain C'est désormais officiel: ralph Lauren Polo Pas Cher,http://www.prixpoloralphlauren.com

mercredi 28 décembre 2011 08:17


Charlotte Casiraghi pour Vogue Paris

Charlotte Casiraghi pour Vogue Paris Si en janvier 2009, Carine Roitfeld avait déjà redoré le blason fashion de Stéphanie de Monaco en lui offrant la couverture de Vogue Paris, c'est aujourd'hui au tour d'Emmanuelle Alt de flirter avec les têtes couronnées monégasques en chargeant la sage et sensuelle Charlotte Casiraghi de faire décoller les ventes de l'édition fran?aise de Condé Nast... Entre les noces féériques du prince William et de Kate Middleton, celles de Charlène Wittstock et d'Albert de Monaco et les multiples scoops concernant les choix stylistiques post mariage des intéressés, jamais la presse ne fut autant saturée en photo reportages princiers que ces derniers mois. Après le règne de la "it" girl à la Alexa Chung (plus discrète que ses consoeurs joyeusement trash), voici donc venu le temps des jeunes femmes ayant accompli le rêve de toute petite fille en épousant un prince - charmant ou pas. Il est vrai que les parcours à la Grace Kelly, Clotilde Courau et autres Letizia Ortiz semblent aujourd'hui bien plus susceptibles de faire fantasmer les adolescentes que n'importe quelle confiture confectionnée par Mrs Hince-Moss. Un revirement que le fashion cosmos se devait d'acter. Cela étant, Vogue n'étant pas Gala, hors de question de faire appara?tre en couverture du fameux numéro de septembre une Duchesse de Cambridge certes up-to-date, mais manquant cruellement de ce léger twist rock propre aux égéries Voguiennes. Emmanuelle Alt eut alors l'idée de contourner le problème en jetant son dévolu sur une belle de sang bleu certes un brin moins médiatisée, mais au charme aussi électrisant qu'affolant: Charlotte Casiraghi. Qui mieux en effet que la trendsetteuse et fille de la princesse Caroline de Monaco pour incarner subtilement l'air du temps? Entre intemporalité, connexions ultra glamour, beauté multi-facettes, élégance héréditaire, moue irrésistible, dressing hype et existence dorée, cette habituée des défilés Chanel et amie de Margarita Missoni incarne à la perfection le mythe de la princesse moderne. Seul bémol à cette initiative Altienne plut?t bien inspirée: le make-up arboré par la fiancée d'Alex Dellal sur la couverture du glossy, rappelant étrangement celui de l'interprète de "Comme un Ouragan"... Voir toutes les photos : ralph lauren pas cher,http://www.achetepolosralphlauren.com

mercredi 28 décembre 2011 08:14


|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à achatenlignes

Vous devez être connecté pour ajouter achatenlignes à vos amis

 
Créer un blog